29 août 2007
Un américain isolé à l'hôpital pour refus de traitement
A San Francisco un jeune homme chez qui la tuberculose venait d'être diagnostiqué quitte l'hôpital pour rentrer chez lui. Il refusait le traitement qui lui était proposé. Il a alors été retenu et enfermé dans une chambre d'isolement pour contagieux jusqu'à ce qu'il accepte de prendre son traitement.
Cette affaire est largement commentée, en anglais, sur http://www.newstarget.com/021997.html
Les Etats Unis n'ont jamais fait usage du BCG qui en France fut rendu obligatoire en 1950, cette obligation venant juste d'être suspendue le 19 juillet dernier pour les enfants et adolescents mais pas pour les professionnels encore concernés par cette obligation. Par contre les USA ont rendu le traitement antituberculeux obligatoire, au moins pour les cas contagieux. Ce n'est pas la première affaire de ce genre aux USA où des malades refusent le traitement antituberculeux et sont maintenus enfermés dans un hôpital.
En France, aucun traitement ne peut être rendu obligatoire (loi du 4 mars 2002 dite loi Kouchner). Le seul cas prévu est pour les personnes considérées comme en situation d'urgence (transfusion sanguine jugée indispensable par exemple) et qui ne sont pas en état de donner leur consentement (un enfant ou un blessé) et où la décision doit être prise par un membre de la famille ou un tuteur. En pareil cas la loi du 4 mars 2002 autorise les médecins à passer outre. C'est d'ailleurs en particulier au nom de cette loi que la commission d'audition sur la levée de l'obligation du BCG avait recommandé la levée de cette obligation : elle évoquait "la nécessité de respecter la loi du 4 mars 2002". Cette même loi devrait donc conduire à lever toutes les obligations vaccinales.
Le Québec applique scrupuleusement le principe du consentement, que ce soit pour les traitements ou pour les vaccinations. Personne ne peut recevoir un vaccin ou tout acte médical sans son consentement expresse ou de celui ayant autorité en cas de mineur par exemple. Ce consentement doit être éclairé, c'est à dire qu'une information complète doit lui avoir été donnée. Le consentement peut être retiré à tout moment.
28 août 2007
L'affaire du BCG : une thérapie psychologique ?
"Ayant tout accepté, nous fûmes tous complices,
Nous préparant ainsi pour la lie du calice..."
Dernière minute : je viens de mettre en ligne sur questionvaccins un nouvel article "Le consentement vaccinal au Québec"
Le fait que l'affaire du BCG ait traîné en longueur en nous tenant en haleine pendant près de 2 ans m'a offert
sur un plateau l'opportunité de multiplier les analyses de la question en les
fouillant et les affinant chaque fois un peu plus. Le BCG est un sujet
extraordinairement riche qui a remué en profondeur notre société française. Aucune autre vaccination ne produirait un tel effet.
Oui, l'étude de cette affaire peut être une forme de thérapie
psychologique en nous rendant plus de liberté dans notre façon de
penser et de percevoir les différents pouvoirs et en particulier le
pouvoir médical qui, en pesant sur nos corps, pèse aussi et beaucoup
plus qu'on ne le pense, sur nos pensées et nos comportements.
Voici quelques liens vers des articles sur l'affaire du BCG. Ils avaient été publiés sur Gestion Santé avant que j’ouvre ce blog http://gestionsante.free.fr/
Ce site aborde aussi beaucoup d'autres sujets de santé.
Si vous êtes passionné par cette affaire vous aurez de la lecture, une saine lecture qui peut aider à se libérer de certains conditionnements inconscients. L'affaire du BCG ce n'est pas seulement de savoir s'il faut le faire ou non aux enfants. Cela va beaucoup plus loin.
Vous trouverez un article de plus de 20 pages “Des défaillances de l’expertise
vaccinale à la nécessité d’une critique citoyenne”, étude que j’ai rédigée et qui
expose un certain nombre d’erreurs et d’anomalies sur la façon dont l’expertise
récente a traité le problème du BCG :
http://gestionsante.free.fr/expertise_bcg.html
Sur le même site vous trouverez facilement d’autres articles sur le même sujet du BCG:
- Ethique : “Au pays de Tartuffe : la vaccination contre le BCG et
l’avis du Comité Consultatif National d’Ethique” de Jacques Valentin
- “Quand le BCG pulvérise
la morale du Comité d’éthique”
- Présentation dans le
billet du 18 Octobre 2006.
- A
la Société Française de Santé Publique J’ai vécu l’audition publique sur
la levée de l’obligation du BCG
- billet du 2/12/06. et du 21/12
- BCG
: un vaccin anti-sectes ou un boomerang ?
- “Les 7 péchés capitaux de
l’audition publique sur le BCG”